De plus en plus d’objets intelligents
sont connectés à l’Internet tels que les smartphones ou les laptops, mais à présent aussi les véhicules éléctriques, les boitiers connectés dans nos maisons, et même parfois notre propre corps.
Jusqu’à il y a quelque temps encore, Internet était perçu comme un moyen d’accès à de l’information ou comme un moyen de connecter des personnes entre elles. Le succès de Facebook en est le meilleur exemple, tout comme Amazon, Twitter, Google ou Groupon. Mais déjà, l’internet des objets (« Internet of Things » en anglais) s’annonce comme la prochaine grande révolution d’Internet.
L’internet des objets peut être assimilé à un réseau d’objets intelligents et communicants. Grâce à des puces électroniques contenues dans chacun de ces objets, l’Internet des objets permet d’obtenir de l’information « basique » sur un équipement (où et quand il a été fabriqué, qui l’a conçu, par quel chemin il a été acheminé, où est-il actuellement localisé, etc) et de la partager. Le principe de l’internet des objets est aussi assimilé parfois à des communications « Machine-to-Machine », où aucune intervention humaine n’est requise pour permettre l’échange de données. Aujourd’hui déjà, la plupart des objets domestiques modernes sont communicants et sont capables de s’auto-diagnostiquer, de surveiller un autre équipement ou même une personne physique. Ces types d’objet disposent généralement d’une connexion automatique (de type WiFi ou 3G) et transparente à Internet pour communiquer de façon totalement autonome.
Par exemple, les prochains véhicules électriques (tels que les autobus, les tramways, etc.) vont pouvoir en temps réels vérifier l’état de leurs batteries ainsi que de certains équipements « vitaux » de sorte à remonter tout type d’anomalie au système central de maintenance du constructeur. Les possibilités sont infinies. La surveillance et l’analyse des informations sensibles d’un véhicule électrique ne sont pas seulement utiles dans un usage préventif et de bon entretien du véhicule, mais peuvent aussi être utilisés par le constructeur pour comprendre certains comportements et les utilisés ultérieurement au niveau marketing.
Autre exemple, les boitiers connectés à nos télévisions qui peuvent être administrés à distance par nos fournisseurs d’accès Internet et qui disposent de fonctions intelligentes pour remonter de l’information à l’opérateur, le tout via Internet. Il en est de même pour les compteurs électriques, d’eau ou de gaz de dernière génération, où un des objectifs pour le fournisseur est de pouvoir anticiper de plus en plus nos besoins de consommation tout en permettant aux consommateurs de gérer de façon intelligente son habitation (chauffage, arrosage, mise en route ou arrêt d’un service, etc.).
L’internet des objets repose sur de multiples équipements réseaux interconnectés à différents systèmes d’information répartis globalement. Ces larges réseaux communautaires basés sur des technologies du Web représentent le futur d’Internet.
Depuis de nombreuses années OpenTrust a travaillé à la sécurisation de tous types d’équipements connectés, en supportant de nombreux protocoles d’enrôlement ou parfois même en développant des agents d’enrôlement intelligents pour terminaux intelligents. C’est ainsi que les solutions d’OpenTrust basées sur l’établissement d’une chaine de confiance au niveau de chaque objet intelligent permettent de délivrer une identité forte à chacun d’eux, assurant par la même occasion la sécurisation globale de l’internet des objets.